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Minggu, 09 Februari 2020

Le Gang des dentiers fait sauter la banque (2)

Category: Livres,Romans et littérature,Littérature anglaise

Le Gang des dentiers fait sauter la banque (2) Details

Ils ont peut-être les mains qui tremblent, mais ne misent qu'à coup sûr : le gang des dentiers va faire sauter la banque ! Märtha et ses acolytes ne sont pas là pour jouer, ils veulent rafler la mise. Leurs atouts : des dentiers sauteurs, des fauteuils turbocompressés et l'innoncence de leur âge vénérable. En prime : le butin d'un casse de bijouterie grâce aux déambulateurs qui font d'excellents pièges à chiens convoyeurs de diamants volés. Les jeux sont faits. Riche à millions, le gang rentre en Suède pour une retraite dorée et une redistribution façon Robin des Bois du 3e âge. Mais la roue tourne : les diamants sont perdus, l'argent a disparu, et une bande de bikers pourrait bien finir de les mettre sur la paille...

Reviews

A leur âge, ils seraient sensé être dans leur maison de retraite et s'ennuyer au scrabble ou au tricot !Mais non, après avoir débuter dans les casses à plus de 80 ans dans "Comment braquer une banque sans perdre son dentier", ils vivent désormais dans une belle maison, mal environnée puisque les motards de la maison en bas du chemin sont tout sauf des braves gens.Ils vont remettre un casse sur pied, mais c'est pour aider les malheureux qui subissent la misère dans les EMS qu'ils connaissent bien, c'était déjà leur but la 1ère fois, mais quand les dons sont arrivés sur place, ils ont été détournés par les responsable de l'EMS sur des comptes particuliers et les bénéficiaires n'ont rien reçu.C'est drôle, assez vraisemblable et on ne s'ennuie pas du tout auprès d'eux qui sont loin d'avoir le cerveau à la dérive.Un bon livre qui nous montre que le quotidien peut être différent de ce que l'on veut nous faire faire.

La Dame au sari bleu

Category: Livres,Romance et littérature sentimentale,New Romance

La Dame au sari bleu Details

Roman Pocket (Editions Belfond) de Katerine Scholes."Zelda, vingt ans, est née sur une côte sauvage de Tasmanie et a été élevée par son père, James, un homme dur et austère. Sa mère, Ellen, est morte lorsqu'elle était encore bébé. Après le décès soudain de James, Zelda trouve un article de presse lui révélant que sa mère est vivante, en Inde. Est-il encore possible de rattraper le temps perdu ? Vingt ans auparavant. James décide de tout abandonner pour partir en Tasmanie avec sa femme Ellen. Le couple est au comble du bonheur lorsque Ellen met au monde Zelda. Mais pour la nouvelle maman, l'horreur succède à la joie : incapable de se réfréner, elle ne cesse de brutaliser sa fille. Elle décide alors de fuir et retrouve sa grande amie Ziggy. Avec Skye, riche héritière très instable, elles partent en Inde créer un refuge pour les miséreux. Ellen se consacre à sa tâche avec tant d'abnégation que la population la vénère à l'égal d'une sainte. Pour tous, elle est la dame en bleu. Pourtant, elle ne peut oublier Zelda. Mais lorsqu'elle veut renouer avec elle , il est trop tard : James le lui interdit. Vingt ans s'écoulent durant lesquels Ellen pleure sa fille et culpabilise... jusqu'au jour où Zelda arrive en Inde."

Reviews

J'ai beaucoup apprécié ce roman, cela fait réfléchir sur les relations parents enfants je dirais surtout sur les attitudes de parents qui reproduisent souvent les situations vécues dans leur enfance. Bien écrit agréable à lire et passionnant on languit de connaître le dénouement. Je le conseille fortement.

Sabtu, 08 Februari 2020

Rêves de femmes (Folio Classique t. 6424)

Category: Livres,Romans et littérature,Littérature anglaise

Rêves de femmes (Folio Classique t. 6424) Details

Ces six courtes nouvelles, qui s’étendent sur toute la carrière de Virginia Woolf, condensent tout son génie littéraire. Avec une absolue liberté d’écrire, allant à l’essentiel, elle revendique l’autonomie morale, affective et sociale des femmes, et affirme leur droit à désirer. Pour elle le désir est un "moment d’être" : une expérience sensorielle totale, qu’elle saisit dans une écriture impressionniste. Il en résulte une atmosphère de rêverie langoureuse, de sensibilité érotique qui englobe tout, les êtres, les paysages et le temps. Woolf capture ici superbement l’intimité des femmes entre elles, qui s’affirment comme sujets pensants et désirants.

Reviews

Dans les premières pages du livre, je me plonge dans l'essai : Les femmes et le roman. Je suis absorbée par l'écriture et par le style de Virginia Woolf. Très intéressante, elle écrit et associe les mots "femme" et "écriture". Selon elle, la femme qui écrit est, celle, qui le soir inscrit dans un petit carnet son intimité et sa pensée. La femme n'a pas le droit à la liberté de voir et de comprendre tout ce qui se passe autour d'elle, autour des autres ainsi que le rôle de chacun dans cette société. Alors oui, si on laisse le moyen à cette femme de lire, de voyager et de vivre elle aura le goût, l'envie et la liberté d'écrire beaucoup plus que sur un simple carnet. Ecrire pour les autres, sur ce qui l'entoure, ce qui la rend heureuse ou triste.Certaines prendront cette liberté pour démontrer que faire de la réalité une fiction par le jugement et la pensée de soi-même, en qualité de femme est possible.Beaucoup exploseront dans l'écriture.Selon Virginia Woolf, la femme n'a pas la même pensée et la même perspective que l'homme. Cela représente-t-il un danger pour lui ?Aujourd'hui, en lisant cet essai paru en mars 1929, je pense : ? combien nous avons eu la chance en tant que femmes d'être précédée par elles. Ces femmes qui clamaient combien nous sommes complémentaires à l'homme dans la société."Par le passé, la vertu de l'écriture des femmes résidait dans sa spontanéité si divine, semblable à celle du merle ou de la grive. Elle était innocente; elle venait du c?ur. Mais elle était aussi, et ce très souvent, babillante et loquace-simple bavardage déversé sur le papier, séchant en petites flaques et taches. A l'avenir, pour peu qu'on leur accorde un peu de temps, d'espace et quelques livres, la littérature sera, pour les femmes, comme pour les hommes, un art que l'on doit étudier. Leur don sera formé et fortifié. Le roman ne sera plus le déversoir d'émotions privées. Il sera, plus encore qu'aujourd'hui, une oeuvre d'art comme une autre, et on en explosera toutes les ressources et les limites."Je continue avec le recueil de nouvelles. A chacune, une femme, une histoire. Angela a dix-neuf ans, elle veut découvrir le monde mais elle ne le voit pas, enfin pas tout. Où est-il ? Elle veut le découvrir."Puis, déposant ses bas d'un côté et ses chaussons de l'autre, pliant soigneusement son jupon par-dessus, Angela Williams de son nom de famille, se rendit compte que -comment dire? - après des myriades d'années de bouillonnement obscur enfin la lumière luisait au bout du tunnel ; la vie; le monde. Ils s'étendaient à ses pieds- parfaitement bons ; parfaitement aimables. C'était là sa découverte.Poll a hérité de la fortune de son père mais à la condition qu'elle lise tous les livres de la London Library. Elle pense qu'elle n'aura jamais d'homme à cause de cette directive, celle d'être isolée dans la lecture. Pourtant celle-ci lui apporte une autre vision : L'apprentissage de la vie s'exerce-t-il que par la lecture, le témoignage ou bien par l'implication de chacun à penser, à juger. La lecture que l'on pense être une fustigation, n'est-il pas en réalité un approvisionnement d'émotions, saisir l'impensable."Si nous n'avions pas appris à lire, ajoute-t-elle amèrement, nous en serions peut-être encore à porter des enfants en toute ignorance, ce qui, je pense, est le meilleur de la vie après tout. Je sais ce que tu vas me dire de la guerre, fit-elle en prévenant mes arguments, et de l'horreur de mettre des enfants au monde pour les voir se faire tuer, mais c'est ce que nos mères ont fait, et leurs mères et grand-mères avant elles. Sans formuler aucune plainte, elles. Elles ne savaient pas lire."J'ai beaucoup aimé ce passage car il m'a fait réfléchir sur ceci : Oui, les femmes auparavant avaient des enfants et s'occuper du foyer. Elles ne savaient pas lire, pas écrire. ?taient-elles pour autant ignorantes ? Qui élevaient ces enfants, qui leur transmettaient le respect, la politesse et le devoir, c'était elles et pourtant elles ne l'avaient pas appris dans les livres. Aujourd'hui, cela semble si maigre par rapport au savoir qui nous entoure et tellement important à la société.J'ai rencontré Miranda, elle écoute, elle rêve, elle imagine... L'auteure partage la poésie d'un moment ou une réalité des mots. Qu'est-ce qu'un moment ?Quelques minutes à penser, à imaginer ou quelques minutes perdues ?Virginia Woolf pose ensuite l'ultime question : Etre libre, être seule : Est-ce un problème pour soi et/ou pour les autres ?Julia, dans le texte, aime ces moments de solitude où elle se sent libre. Pour elle, seule c'est vivre, voir, sentir ou ressentir. Elle ne comprend pas l'effet négatif que voient les autres dans ses moments où elle est libre. Alors la solitude, est-ce une condition de vie qui se rapporte à être solitaire (personne qui apprécie être seul)?Aimé être seule est-ce si négatif d' être avide d'une liberté, nous sommes accompagnés par nous-même, par la vie, par le monde qui nous entoure ?Si je résume, être seul (neutre), solitude (un état d'esprit) et solitaire (un choix).La société jette son regard sur les personnes qui parlent de Solitude ou Solitaire pourtant un juste retour à soi-même. Est-ce un danger ou mal perçu le retour à soi dans une société qui se veut communicante et envahissante ? Mais lorsque ce mot devient négatif en proclamant sa mise à l'écart d'un monde qui le rejette, là elle fait la sourde.Rêves de femmes, c'est aussi se créer un monde. Seule ou accompagnée, sentir la complicité afin de se sentir différentes des autres, de vivre autrement. Quelquefois, la vie se montre trop ancrée dans des habitudes et des servitudes qui font peur.Qu'est-ce qu'être heureuse ?Dans ce monde ou dans le notre, en s'inventant une vie parallèle par un rêve, une pensée, on s'en amuse, on est bien. Et s'amuser, c'est ne pas être malheureux, triste ou ennuyée. Ce monde imaginaire, on le trouve en soi. En a -t- on vraiment besoin?Qui ne s'est jamais inventé un monde dans une pensée, dans un instant ou dans un rêve ?Je vais terminer avec le rêve car c'est avec ce mot que l'auteure termine ce recueil .Le rêve c'est quoi ? S'y échapper, s'y introduire, le vivre ?Le rêve c'est la vie, c'est l'envie, c'est le bonheur, c'est vouloir.Le reste c'est l'ennui et le cauchemar.

Trafic sordide

Category: Livres,Romans policiers et polars,Romans policiers

Trafic sordide Details

Parce qu?il a reçu un appel inquiétant de sa fille partie faire des études en Angleterre, l?inspecteur Jian, qui n?a jamais quitté les confins sibériens de la Chine, se lance à sa recherche, à titre personnel, dans un pays dont il ne connaît ni la langue ni les usages. Jian est partisan de méthodes bien à lui quand il s?agit d?affronter des criminels, fussent-ils européens, vicieux et membres de gangs se livrant au trafic d?êtres humains comme s?il s?agissait de bétail. Et qu?importe si dans son sillage il sème le chaos. Ding Ming, qui a rallié clandestinement l?Angleterre, où il est employé au ramassage des coquillages, recherche sa femme, retenue par les passeurs qui réclament leur dû. Il croit encore au mirage de la Montagne d?Or, respecte la police mais ne peut y faire appel. Sur Jian, dont il va croiser la route et dont il a besoin, il a un avantage : il parle anglais. Partant des sinistres faits divers que furent la découverte de plus de cinquante morts dans un camion transportant des immigrants chinois et la noyade de plusieurs clandestins employés au ramassage des coquillages dans la baie de Morecombe, Simon Lewis adopte la démarche opposée à celle des écrivains qui font voyager de par le monde leurs inspecteurs occidentaux, et signe un excellent thriller, levant le voile sur un commerce sordide, plus lucratif que celui de la drogue : l?exploitation des migrants, à l?abri des paisibles villages de la douce campagne britannique.

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